À propos
Je m’appelle Chloé Goy.
J’ai travaillé dans les soins jusqu’en 2025, et aujourd’hui j’accompagne autrement.
Je propose des séances individuelles dans mon cabinet.
Pas pour te “réparer” ou te changer, mais pour t’accompagner à ton rythme.
En allant écouter ce que ton corps essaie peut-être de dire depuis un moment.

Mon parcours
J’ai travaillé dans les soins jusqu’en 2025, dans des environnements où j’ai appris à observer, écouter, et comprendre le corps dans sa globalité.
Avec le temps, j’ai ressenti le besoin d’aller plus loin, autrement. De prendre en compte ce qui ne se voit pas toujours, mais qui se ressent profondément.
Aujourd’hui, j’accompagne avec cette continuité-là : une pratique nourrie par l’expérience, l’intuition et une écoute fine du vivant.
Mon approche
Je t’accompagne avec une vision globale de la santé, où le corps, les émotions et l’esprit ne sont jamais séparés. Tout communique, tout se répond.
Mon intention est de t’aider à retrouver de l’énergie, à réharmoniser ce qui s’est déséquilibré, et à soutenir ton corps avant que les tensions ne s’installent trop profondément.
Mon approche s’appuie sur différentes techniques issues notamment de la médecine chinoise et des thérapies naturelles : kinésiologie, réflexologie (plantaire, palmaire, abdominale et bébé), massage intuitif, acupressure, ventouses et moxibustion.
Chaque séance est différente, parce que chaque personne l’est aussi. On ajuste ensemble, selon ton rythme, ton état du moment, ce que ton corps exprime ici et maintenant.

Mes diplômes et certificats





Mon histoire qui m'a amené à devenir thérapeute
Je m’appelle Chloé Goy.
J’ai travaillé dans les soins en tant qu’ASSC de 2017 à 2025. Avant cela, j’avais commencé un apprentissage en cuisine, que j’ai arrêté après un an et demi. Une très belle expérience, restée une passion, que j’ai continué à explorer et à étudier, notamment pour mieux comprendre l’alimentation et son impact sur la santé, la mienne comme celle de mes clients.
J’ai ensuite évolué dans le domaine des soins, jusqu’à devenir formatrice pour les apprentis. Un rôle très formateur, que j’ai beaucoup aimé, autant pour la transmission que pour ce qu’il m’a appris sur moi-même.
L’idée de devenir thérapeute était là depuis longtemps, en arrière-plan, sans encore de direction précise.
Puis, en 2019, un tournant.
Une première attaque de panique.
Le corps s’emballe sans prévenir : peur intense, vertiges, fourmillements, cœur qui s’affole… tout semble hors de contrôle.
Les premières fois, direction les urgences, persuadée qu’il s’agissait d’un problème cardiaque. Les examens ne révèlent rien d’inquiétant.
Je ressors avec beaucoup d’incompréhension et une forme de honte, en me demandant comment j’avais pu perdre autant mes moyens.
On me propose des anxiolytiques, que je refuse à chaque fois.
Et plus le temps passe, plus je me retrouve face à l’idée que “si ça ne va pas mieux, c’est parce que je refuse le traitement”.
J’arrête d’aller consulter.
À ce moment-là, je me referme beaucoup. Je parle peu de ce que je vis, même à mon entourage qui ne comprend pas vraiment ce changement.
Je vis seule, donc mon appartement devient mon refuge. Mon endroit à moi. Je sors très peu, uniquement pour aller travailler. Heureusement, j’ai cette vue qui me tient un peu compagnie.
Et puis je commence à peindre.
Beaucoup. Vraiment beaucoup.
Tellement que j’en mets partout sur mes vêtements. Les gens le remarquent. Alors j’explique que c’est ce qui m’aide à tenir. Que parfois, ça me sauve.
Il y a des moments un peu suspendus dans tout ça.
Des moments où je sors de l’angoisse, comme si je revenais à la surface. Et là, tout redevient intense, presque trop beau. Comme une renaissance à chaque fois.
Je peux pleurer de joie sans trop savoir pourquoi. Tout paraît plus vivant : les couleurs, les sons, les gens, la vie entière.
Et puis il y a l’autre côté.
Les phases d’angoisse. Violentes. Avec cette peur de mourir qui prend toute la place. Et les pensées qui tournent en boucle : ce que je n’ai pas fait, ce que je n’ai pas dit, ou ce que j’ai fait de travers.
Je passe de l’un à l’autre, sans vraiment comprendre comment retrouver un équilibre entre les deux.
Je dors peu, je mange mal, je bouge trop peu.
Je passe beaucoup de temps à regarder des vidéos, à lire, quand mon cerveau arrive encore à se poser sur une seule chose à la fois. Et j’essaie de comprendre. Vraiment comprendre ce qui m’arrive.
Je découvre ce que sont les crises d’angoisse et les attaques de panique. Les liens avec le système nerveux, le nerf vague, l’alimentation, le mouvement, les émotions, l’auto-critique… tout un monde que je ne connaissais que très peu et qui commence à faire sens.
Et puis je tombe sur la médecine chinoise.
L’idée qu’il existe des points précis sur le corps pour apaiser le stress. Quelque chose de concret, de simple, d’accessible. Ça m’accroche tout de suite.
Petit à petit, quand l’énergie revient par vagues, je recommence à me relever. À me remettre en mouvement. À reprendre un peu de contrôle, mais autrement.

Puis un jour, ça va mieux.
Pas grâce aux anxiolytiques.
Grâce aux gens autour de moi, présents, même sans toujours comprendre. Grâce à ces petits moments de lumière, de joie, qui traversent malgré tout et m’empêchent de complètement tomber.
Et grâce à moi aussi.
Avec le recul, je réalise quelque chose de simple et puissant : tout est déjà en nous. Même dans les périodes les plus difficiles, il existe une part capable de tenir, de s’adapter, de chercher une issue.
On reste, d’une certaine manière, la personne la plus à même de sentir ce qui est juste pour soi.
C’est exactement ce qui m’a touchée dans la médecine chinoise.
Cette idée de capacité d’auto-régulation, d’auto-guérison.
Une vision où le corps n’est pas à corriger de l’extérieur en permanence, mais à écouter, à accompagner, à rééquilibrer.
La médecine traditionnelle chinoise s’appuie sur le fonctionnement de la nature, sur ses cycles, ses mouvements, ses déséquilibres et ses retours à l’équilibre.
Et quelque chose en moi a reconnu ça comme une évidence.

"Les maux du corps sont les murmures de l'âme"
